A much anticipated and timely encyclical. How to implement it ?

lundi 7 février 2011

Le Souverain doit être armé. NON aux naïfs.



 

Des armes dans chaque chalet, depuis des siècles.


En Suisse, le Souverain, ce sont les peuples suisses confédérés, protégés surtout par les communes unies dans des Etats cantonaux.

 

Les pouvoirs du Souverain comprennent notamment les droits d'être armés, de faire justice, de battre monnaie, de déléguer notamment les fonctions (législative, judiciaire, d'information, de formation, d'autorités exécutives, de protection sociale, de subsidier etc...)

Ces pouvoirs commencent en premier dans les personnes, les familles, les communes, les cantons, puis seulement par délégation écrite et dans un esprit subsidiaire à la Confédération et ne peut se manifester qu'à l'intérieur des règles du droit.

Le souverain peut donc déléguer ou transférer des compétences, sans que cela ne touche à sa souveraineté, tant qu'il conserve la possibilité de reprendre ces compétences, notamment celle de battre monnaie.

C'est également le Souverain qui exerce le droit de grâce et d'amnistie, le droit de naturalisation et de réintégration dans la nationalité.

Enfin, il confère les ordres, titres et même les autres distinctions.


Il n'est obligé ou déterminé que par sa propre volonté dans les limites du principe supérieur du droit et conformément au but collectif qu'il est appelé à réaliser, dans les limites du préambule qui commence en Suisse par " Au nom du Dieu Tout-puissant".

La croix du Christ, fils de Dieu, figure sur son drapeau, carré en l'honneur de Dieu le Père et rouge pour le St Esprit.

Toute immixtion étrangère doit avoir été acceptée par des référendums obligatoires à la double majorité.

 

fds


LE DROIT AUX ARMES


Si on essaie de se faire objectivement une idée du bien-fondé historique de l'établissement des frontières des états et du droit à la souveraineté des peuples sur leurs territoires respectifs, force est de convenir que le partage actuel de la planète repose sur l'arbitraire le plus absolu. La force brutale, soutenue par la puissance des armes ayant toujours prévalue en ce domaine.

 

Encore aujourd'hui, les relations diplomatiques internationales ne sont qu'un paravent derrière lequel se cache la menace sous-jacente des armements.

 

Que cela plaise ou non, nous sommes les descendants de peuples usurpateurs ayant conquis leurs territoires par la force et ayant marqué leurs frontières comme les grands prédateurs marques leur territoire de chasse dans les savanes africaines. Vouloir le nier revient à nier l'évidence même.

 

Les relations des états entre eux ne reflètent que la volonté des hommes qui les gouvernent.

 

Dans les gouvernements démocratiques, comme celui de la France, élus sur le principe du suffrage universel et reposant sur l'égalité en droit de tous les citoyens, on peut dire que les décisions gouvernementales ne font qu'exprimer la volonté de la majorité des citoyens.

 

En matière de sécurité entre les états, aucun gouvernement, si pacifiste et démocratique soit-il, ne songerait à se priver d'armes puissantes et d'hommes entraînés à les servir. En effet, rien en l'état actuel des choses ne peut garantir à un état démocratique qu'il ne sera pas un jour attaqué par un état totalitaire, faisant fi des frontières établies et du droit international encore embryonnaire, dans le but de lui imposer ses croyances, son idéologies ou tout simplement d'annexer son territoire et de lui voler ses richesses.

 

C'est donc un devoir pour les états d'être armés, bien davantage pour dissuader et être entendu dans le concert des nations, que pour agresser un autre état.

 

Voyons maintenant, dans un pays comme la France, quels sont les dangers qui pèsent sur le citoyen et les moyens mis en œuvre pour y remédier.

Les dangers venant de l'extérieur du pays, par agression guerrière, dûment déclarée avec préavis par voie diplomatique, sont du ressort de nos armées nationales généralement bien équipées. C'est beaucoup moins évident de nos jours en ce qui concerne la guerre subversive menée insidieusement sur notre sol par des terroristes entraînés à l'étranger et dont le but est de contraindre par l'horreur de ses attentats, le gouvernement de la France à soutenir la cause qu'ils sont censés représenter, ou à infléchir la politique extérieure dans le sens qui servira leurs intérêts. Ces actions terroristes, exclusives de toute morale, se trouvent sans doute justifiées aux yeux de leurs auteurs par l'absence fondamentale de droit ayant présidé à l'établissement des frontières des états. Contre ce danger là, les citoyens français sont censés être protégés par la police nationale encore très mal adaptée à cette forme nouvelle de violence.

 

Les autres dangers internes à la France, comme aux autres pays démocratiques de même niveau de vie, viennent d'une frange très marginale de leur population qui a décidé de vivre aux dépens du reste de la nation et en dehors des lois.

 

Ces dangers se manifestent par les cambriolages, les agressions sur la voie publique, les attaques à main armée, etc. ... Il suffit de lire la presse chaque jour pour avoir un échantillonnage complet de toutes les exactions possibles.

 

Ces dangers, autrefois presque inexistants, sont de nos jours de plus en plus fréquents et mis en exergue par une presse à sensation qui donne ainsi au citoyen respectueux des lois l'impression d'une potentialité plus grande que réelle de ce genre de risques et en même temps donne aux marginaux l'impression d'une certitude d'impunité due au trop grand nombre de ces exactions. Dans l'un ou l'autre cas, ceci ne peux qu'aggraver le phénomène.

En principe, tous ces dangers sont censés être du ressort de la police nationale, aux ordres du pouvoir et qui agit dans le cadre de lois et de procédures bien précises.

 

Malheureusement cette police, qui fait ce qu'elle peut en fonction de ses moyens et de ses effectifs, ne peut être omniprésente et protéger chaque citoyen vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Seuls quelques hauts personnages de l'état et quelques notables étrangers, réfugiés sur notre sol (dont quelques dictateurs déchus), peuvent bénéficier de ce rare privilège fort coûteux pour le budget de l'état.

De plus, la réduction des temps de travail qui, le progrès social aidant, ne peut qu'aller en s'accentuant et qui doit bénéficier aux personnels de police comme au reste de la population active du pays, conduirait à augmenter sans cesse les effectifs de ces fonctionnaires si on voulait conserver en permanence la même densité policière en service. Ceci conduirait à augmenter sans cesse les impôts sur lesquels sont prélevés le traitement de ces fonctionnaires.

 

Nous sommes donc condamnés à bénéficier d'une protection policière de moins en moins effective et le seul remède à cet inéluctable état de fait est bien d'autoriser le citoyen à prendre en charge une part de sa sécurité.

D'ailleurs, ne trouve-t-on pas de nos jours tout à fait normal de doter son appartement de porte blindée et de système d'alarme pour faire échec aux cambriolages que la police n'a plus actuellement les moyens d'éviter ? Ces dispositifs de protection, fort onéreux et qui n'étaient pas nécessaires il y a seulement dix à quinze ans, démontrent bien qu'il y a un transfert de responsabilité de l'état vers le citoyen.

 

Par ailleurs, en cas d'agression à main armée contre le citoyen, celui-ci n'a pas la possibilité de se défendre, puisque paradoxalement le pouvoir brime de plus en plus la grande majorité des citoyens respectueuse des lois, au fur et à mesure que l'infime minorité hors la loi commet des exactions par utilisation illégitime d'armes à feu.

 

Ainsi, depuis 1939, et au fil des gouvernements qui se sont succédés depuis au pouvoir, la législation sur l'acquisition, la détention et le port des armes à feu n'a été modifiée que pour être de plus en plus restrictive.

 

Quel est donc le but poursuivi par ce pouvoir ? Essentiellement satisfaire l'opinion publique en donnant l'impression d'avoir fait "quelque chose" pour la sécurité publique, chaque fois qu'un attentat plus révoltant que les autres l'a contraint à le faire.

 

Ce "quelque chose" est purement démagogique et totalement inefficace puisque les hors la loi, par définition, ne respecteront pas plus les nouvelles réglementations qu'ils n'ont respecté les anciennes.

 

D'autre part, ces différentes modifications de textes, ainsi que la législation d'origine de 1936, ne sont pas tout à fait innocentes si on les analyse avec suffisamment d'esprit critique. On constate que rien dans ce fatras de décrets ne vise à renforcer la sécurité du citoyen. Seul le pouvoir, à chaque nouveau décret, trouve le moyen de renforcer sa propre sécurité.

 

Aussi il est anormal, pour un pouvoir démocratique, de contraindre le citoyen à être désarmé face à un agresseur éventuel, alors que ce même pouvoir se révèle tout à fait incapable de lui garantir sa sécurité en n'arrivant pas à désarmer les criminels.

 

A mon sens, le droit de se défendre, donc d'être armé, fait partie de la dignité ancestrale de l'homme et se trouve inscrit dans son patrimoine génétique sous forme d'instinct de survie. Sans les armes, notre espèce aurait disparue de la surface de la planète.

 

Ceci étant, ne croyez surtout pas que mon propos est de prôner la mise en vente libre des armes. Loin de moi une telle pensée.

 

On peut admettre que le vrai problème se présente comme suit :

-Le droit d'être armé devrait être un droit imprescriptible en pays démocratique.

-Ce droit, pour être effectif implique beaucoup de devoirs et de responsabilités pour celui qui veut en bénéficier.

 

Or, quels sont les critères à satisfaire pour que ce droit fondamental puisse s'exercer sans troubler l'ordre publique tout en renforçant la sécurité de tous les citoyens ?

1°) Éviter les accidents dus à l'incompétence.

2°) Éviter les drames de l'illégitime défense.

3°) Éviter que les armes ne tombent dans des mains mal intentionnées.

4°) Responsabiliser le détenteur et porteur d'arme à feu pour les conséquences de son emploi illégitime.

5°) Vérifier périodiquement que l'ensemble de ces critères est toujours satisfait.

 

Pour ce faire, je suggère l'instauration d'un permis de détention et de port d'arme. Permis qui ne serait délivré au postulant qu'après un strict examen similaire dans son principe au permis de conduire les automobiles et valable comme celui-ci l'est par catégorie de véhicule, par catégorie d'arme à feu. Aucune arme quelle qu'elle soit ne pourrait être délivrée sans la présentation du permis correspondant.

 

Cet examen porterait, entre autres, sur les aspects suivants:

 

1°) Connaissance parfaite de l'arme considérée, de ses performances balistiques, de sa manipulation, de ses règles de port de mise en sécurité et de mise en oeuvre.

2°) Parfaite connaissance des lois régissant la légitime défense et d'une manière plus générale l'utilisation des armes, même dans les stands de tir.

3°) Engagement du postulant à conserver ses armes en lieu sûr quand il ne les porte pas, ou lorsqu'il s'absente longtemps de son domicile si celui-ci n'est pas pourvu des moyens de sécurité suffisants. Le vol d'une arme à feu résultant de la négligence de son propriétaire devrait être sanctionné.

4°) Parfaite connaissance, pour le postulant, des sanctions pénales découlant de l'usage illégitime des armes à feu.

5°) Le postulant s'engage à s'entraîner régulièrement au tir et à se présenter à des examens périodiques de contrôle permettant de vérifier le maintien en l'état de ses connaissances et aptitudes.

 

Ce qui précède n'a pas la prétention de tout envisager et je laisse le soin à de véritables experts de concevoir les textes appropriés.

 

Je ne me fais pas d'illusion sur l'accueil que de telles propositions pourraient recevoir de l'état et des citoyens français.

 

Il y a tant d'irréalisme et tant d'aversion pour les armes dans le public français qu'un tollé général s'élèverait contre de telles propositions.

 

Pourtant, je persiste à croire que cette solution est la voie de la sagesse et qu'il y a en France suffisamment de citoyens ayant de sens civique et de capacités pour accepter de porter une arme et d'assister si nécessaire toute personne en danger.

Peut-être ne verrait-on plus, comme cela arrive encore trop souvent, une femme se faire violée ou dévalisée dans un wagon de métro ou de train de banlieue, devant un public indifférent ou cloué par la peur ?

 

Il est évident que les voyous, malfrats, terroristes et autres malfaiteurs se sentiraient moins à l'aise pour exercer leurs méfaits, s'ils savaient avoir autour d'eux des citoyens armés.

La peur n'est-elle pas le début de la sagesse ?

 

M. SARAZIN.


PS:


Sarrasins, descendants non de Sarah, mais d'Agar, enfants d'Abraham, leur empire mondial se développe contre l'usure. Ils condamnent le taux d'intérêt meurtrier, ce que devraient faire aussi les chrétiens. L'usure est la pire des armes...


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